Mitch Hermans travaille là où le poids compte. Littéralement. Sur le quai Oostkaai, il est à la ligne d’emballage pour les grandes quantités : des sacs de cinq kilos aux bigbags d’une tonne. Du riz de toutes sortes et de toutes tailles. Ce qui, pour le monde extérieur, semble n’être qu’un produit fini commence, pour Mitch, par la précision, l’attention et la responsabilité.
L’homme derrière la marque Bosto – Mitch Hermans
Cela fait maintenant cinq ans qu’il est employé en CDI chez Bosto. Il a récemment célébré ce jubilé, avec fierté. « Je suis très heureux d’être encore ici, » dit-il. « Et j’aime vraiment mon travail. » Son histoire chez Bosto a commencé par six mois d’intérim, avant qu’un contrat permanent ne lui soit proposé. Depuis, il est devenu une valeur sûre de la production.

Un travail varié
Une journée typique ? En réalité, elle n’existe pas. Tout dépend des commandes planifiées et du déroulement de la production. Parfois, tout se passe sans accroc, parfois c’est plus intense. Des problèmes techniques peuvent toujours survenir, et c’est justement ce qui rend le travail varié.
Mitch travaille en équipes, et chaque shift a sa propre dynamique. Le jour, il y a toujours quelqu’un sur qui compter : chef d’équipe, collègues, support. La nuit, c’est différent.
En équipe de nuit, on a plus de responsabilités. Il faut s’assurer que tout fonctionne et essayer de résoudre soi-même les problèmes.
S’il peut choisir, il opte donc pour la nuit. De 22h à 6h du matin, lorsque l’usine fonctionne grâce à la confiance et au savoir-faire.
De la commande à la palette
Que fait exactement un opérateur à la ligne d’emballage ? Pour chaque nouvelle commande, tout commence par une vérification : quelles palettes, quel empilement, quel marquage. Sur la base du produit fini – les numéros EP – la machine est entièrement reconfigurée automatiquement. Ensuite vient le réglage fin, jusqu’à ce que tout fonctionne parfaitement.
Lorsque la ligne tourne, c’est à Mitch et ses collègues de la maintenir en marche : remplir les palettes, vérifier les étiquettes, ajuster si nécessaire. Et si quelque chose ne va pas, ils peuvent intervenir manuellement dans le programme. Toujours avec le même objectif : s’assurer que chaque produit quitte l’usine correctement, en toute sécurité et avec qualité.
La qualité dans chaque assiette
Pour Mitch, son rôle dans l’histoire de Bosto est clair. « Nous veillons à ce qu’un produit bien fini et de qualité parvienne au client, en Belgique et à l’étranger. » Cela vaut pour tous : du moulin à la ligne d’emballage, de l’emballage au transport. Chaque maillon compte.
Ce qui se passe en coulisses est invisible pour beaucoup. La matière première arrive du champ, est transformée au moulin, contrôlée, stockée dans les silos, recontrôlée et enfin emballée. Ce n’est qu’après que le produit se retrouve dans l’assiette du consommateur. « Il y a des contrôles sur des contrôles, » explique Mitch. « Pour que chacun puisse profiter d’un produit savoureux et approuvé. »
Une machine bien huilée
Qu’est-ce qui est typiquement Bosto ? Mitch décrit l’entreprise comme un ensemble de maillons. Une grande machine bien huilée. Si un maillon tombe en panne – le moulin, la ligne d’emballage, le transport – tout s’arrête. C’est pourquoi tout le monde collabore, entre départements et sites, pour s’assurer que le produit arrive toujours chez le client.
Cette collaboration se ressent aussi dans l’ambiance. Pour Mitch, c’est même l’aspect le plus important de son travail. « L’ambiance et les collègues. Tout le monde s’entraide. Les relations sont parfaites ici. »
C’est ce lien qui permet au travail de continuer, même pendant les périodes les plus chargées.
Une valeur sûre à la maison
Choisir un riz Bosto préféré n’est pas facile pour Mitch. « Tout est simplement délicieux, » rit-il. À la maison, c’est surtout le basmati qui trône sur la table. Le classique. Mais en réalité, il aime simplement le riz, sous toutes ses formes.
Peut-être que cela résume le mieux Mitch : sobre, dévoué et les pieds sur terre. Quelqu’un qui préfère agir que parler. Mitch n’a pas besoin d’être sous les projecteurs pour faire la différence. Il fait simplement son travail chaque jour, avec un souci constant de qualité. Et cela, on le goûte finalement dans chaque assiette.